dimanche 10 février 2019

Fin. La dernière poule s'est fait croquer aussi

Voilà,
La dernière des poules, le poussin le plus vigoureux, la dernière des survivantes, n'est plus. Le renard, encore le renard, a terminé d'achever le cheptel.
La poule se couchait pour la nuit dans le cabanon du jardin. Pourtant bien protégée par une barrière d'un mètre de hauteur à l'entrée.

Une nuit nous avons retrouvé la poule criant et affolée en plein milieu du jardin. Mais vivante. Nous avons cru comprendre que le renard avait pu s'introduire dans le cabanon - nous ne savons pas comment encore - et essayé de l'attraper. Il avait du manquer son coup.

Mais jeudi 31 janvier il a remis ça. Avec succès !

La poule a du se débattre bien plus que les autres car le cabanon est jonché de ses plumes de toutes tailles.
Puis il l'a trainé comme les autres. De petites touffes de plumes ici et là au sol montrent son passage.
Mais de quel renard s'agit il ? Celui dont les traces allaient vers les hangars du fleuriste ou celui qui a laissé les poules dans le champ ? Serait ce le même ?
En tout cas celui là l'a amené au travers du champ aussi. Elle a du se débattre et un temps échapper à sa vigilance car les plumes décrivent un arc de cercle. A l'extremité de cet arc, plus rien. Plus de trace. Fin de l'histoire.

Fin des poules. Depuis plus de 5 ans nous avions entre 3 et 7 poules qui avalaient nos déchets de table, et pondaient, été comme hiver.
Aujourd’hui plus rien.
Le renard nous aura emporté 5 en quelques semaines. Voilà un renard bien nourrit !
Le temps est venu de démonter, nettoyer l'emplacement et le poulailler. De faire un vide sanitaire.


Le renard fait ce qu'il a à faire : se nourrir, chasser, jouer son rôle de super prédateur. Nous ne lui en voulons pas. C'était notre job que de protéger nos poules. Ce que nous n'avons pas su faire.
Nous laisserons ce renard tranquille : pas de piège, pas de chasse. Ce sont les droits de la nature.


jeudi 24 janvier 2019

Grisette (aussi) n'est plus

Nous voilà avec plus qu'une poule

Grisette, notre Marans Coucou s'en est allée, victime certainement du Renard
Grisette était la mère poule par excellence  :

- Super pondeuse
- super couveuse (c'est elle qui a couvé les petites Sussex et élévé)
- super Sympa. Facile à prendre, toujours à venir nous voir, savait nous identifier et était en confiance

Grisette était sortie de l'enclos et s'était réfugiée sur la poubelle. Nous pensions chacun que les poules étaient en sécurité, rangée, au poulailler. Erreur !
Elle s'est fait attraper

Puis elle a essayé en ce débattant de rejoindre dans la panique son enclos mais sans succès. Prise dans le filet de l'enclos, ce ne fut que plus facile pour le Renard de la saisir. Des plumes accrochées ici et là dans le grillage en sont le témoin.


Contrairement aux autres, elle a du se battre un peu plus car des taches de sang jonchaient le sol.

 Mais est ce toujours un renard qui vient de tuer en quelques semaines 50% du cheptel ?
La neige aidant, j'ai pu reprendre les traces, les suivre et, surtout, ce coup là, son forfait a été signé d'une autre trace : une crotte. Cette dernière semble véritablement signer que le coupable est un renard


J'ai suivi pendant 1 bonne les traces, et, contrairement avec les 2 1ieres poules qui avaient été abandonnées dans le champs voisin, elles m'ont amener à un grand No Mans Land qui est la pépinière avoisinante. Que d'activité  : il sort, rentre, passe par des chemins différents et vient se servir chez...moi le repas du soir !

Toutefois, contrairement aux traces retrouvées dans le champ, les traces laissées dans la neige semblent plus petites : un jeune ?

Aujourd'hui il ne nous reste plus qu'une seule poule. Le plus alerte des poussins. Le challenge ? Essayer de la garder..en vie




dimanche 20 janvier 2019

Corneilles

Voilà une association efficace : la corneille.

Les poules ne font guère attention à elles. Elles se côtoient facilement.
Avec la quantité de nourriture (graines, restes de table) disposée pour les poules, les corneilles en profitent largement.
En contre-partie, nous avons pu constater que ces oiseaux, de belle envergure, n'hésitent pas à défendre poules et poulaillers. Nous les avons vu par exemple mettre en fuite une buse.

Hécatombe

Fin d'année 2018, nous avions 6 poules :

- 1 brune. Véritable animal domestique, elle nous suivait partout. Ce n'était pas la plus belle des poules Brunes que nous ayons eu, mais elle fut très bonne pondeuse et surtout très sympa, très curieuse, très espiègle.

- 3 Sussex dont une "vieille" (Blanche, la première Sussex âgée de quatre ans qui ne pondait plus et dont le sort semblait scellé puis les 2 autres, d'un an, poussins rescapés, qui ne pondaient guère plus)

- 1 Léghorn surnomée Bip Bip car assez craintive, au moindre bruit elle décampait aussi rapidement que possible

- 1 Marans Coucou, grise, super pondeuse, sympa, la championne de la couvade qui nous a fait éclore nos poussins Sussex.

En moins de 3 semaines ce fut l’hécatombe. Du jamais vu, jamais arrivé depuis que nous avons des poules

Le renard

Nous supposons que deux des Sussex furent tuées par un renard.
Les poules avaient la fâcheuse habitude de sortir par de petits interstices de leur enclos.


Si elles savaient partir, elles ne savaient pas revenir. Impossible pour elles, visiblement, de retrouver les trous par lesquels elles étaient sorties. Pourtant nous avions pris soin d'essayer de combler ces "trous" en plaçant de longs bouts de bois...sans succès.
Du coup, la nuit arrivant, elles montaient sur une poubelle pour trouver refuge et dormir. (Poubelle qui nous sert de stock à aliments pour poules).

Nous disposons de surcroit d'une lampe forte qui se déclenche lors de la détection de mouvement.

Pour la 1iere poule emportée, cette lampe s'est déclenchée vers 23h. Quelques cris de poule, rapides. J'ai foncé voir ce qui se passait et, force est de constater ce soir là que Blanche, la Sussex, n'était plus là. Seules ses plumes issues de la bataille restaient ici et là, par paquets, que je pouvais suivre dans la nuit et sous la pluie jusqu'à perdre toute trace à 100 mètres du poulailler.
Aux aurores je retrouvais Blanche, morte, en lisière du champ qui jouxte notre jardin, posée le bec dans la terre. Pas de trace d 'égorgement, pas de sang. Juste quelques plumes en moins. Trop grosse, trop lourde pour le renard.

Pour la seconde, la plus jeune des survivantes des poussins Sussex, ce fut le même mode opératoire. Trou, poubelle, nuit...nous retrouvons la jeune Sussex dans le même champ mais bien plus loin que Blanche. Top loin pour aller la chercher.


Un renard ? l'animal a laissé des traces dans le champs. Comparatifs pris, nous sommes pratiquement certain que l'auteur des méfaits était un renard.



De mort Inconnue

La poule rousse quant à elle est mort quelques jours après la disparition des 2 Sussex. En pleine forme, nous la retrouvons à l'entrée de la cabane. Raide. Sans signe de combat : pas de plumes éparses, pas de sang, pas de signes avant coureurs...rien !


Le Carnage

La Leghorn (race légère, mais super pondeurse) alors craintive ne s'aventurait guère à l’extérieur dans l'enclos. Avec la disparition des plus anciennes et surement des dominatrices du groupe, la petite Leghorn, dit Bip Bip, trouva enfin le chemin de la liberté par les trous de grillage.


identiquement aux autres : la sortie furtive ne va pas de paire avec le retour au poulailler. Plusieurs soirs de suite, perchée sur la poubelle, nous devions la rentrer.
Un matin, nous retrouvons Bip Bip morte et...explosée.
Le mode opératoire semble particulièrement différent de celui du renard.
Le renard semble prendre les poules par le cou, leur casse la nuque ou les étouffe puis les emporte dans sa tanière.
Là, ce fut un carnage. La poule est laissée sur place, éventrée, explosée. Plus que de l'alimentaire, nous avons l'impression que la poule fut tué pour...le plaisir.
un chien peut-être ,

Quoi qu'il en soit, nous voilà en 3 semaines seulement avec 4 poules en moins.
Nous reste la marans coucou et une Sussex



lundi 27 août 2018

Couvade chez les jeunes

Après la "mère", c'est au tour des jeunes de faire leur couvade. Les 2 ensembles
Elles n'ont pas encore un an, font encore des œufs assez petits par rapport aux autres, mais elles couvent !


Les poules arrivant à prendre régulièrement le poudre d’escampette, elles ont décidé de se faire un petit nid de feuilles mortes dans une des haies du jardin contre la maison.


Bien à l'abri des regards et surtout dans un endroit assez inaccessible, elles y ont pondu tranquillement quelques semaines.


C'est dans ce nid qu'une des deux jeunes poules a décidé d'entamer sa couvade. Elle sort de temps en temps et regagne le poulailler pour s'abreuver et s'alimenter et sinon, elle passe tout le clair de son temps, jours et nuits, dans le nid.
Depuis les autres ont déserté l'endroit et sont revenues pondre dans un des pondoirs du poulaillers




Bon, après la couvade de la grisette (la Marrant Coucou), au tour maintenant d'une des jeunes...il suffit ! Je veux des œufs !

Sous les conseils avisés de la littérature, des sites et autres personnes averties, aux grands maux les grands remèdes : un bain du croupion dans l'eau froide.

 ...peine perdu 😓😓😓
Après avoir repris ses esprits, regardé ici et là si personne ne la voyait, re-belote, recouvade !



Et d'une, et deux et ?...trois !
La petite sœur aussi a décidé de s'y mettre.
Elle, part contre, a porté son dévolu sur le pondoir de l'abri. Pondoir en activité puisque toutes les poules ont décidé de revenir.




Comportement caractéristique : dès que nous l'approchons, elle gonfle ses plumes, râle, et émet des bruits assez typiques des poules qui couvent.




dimanche 22 juillet 2018

Une couvade de plus

Et c'est reparti !

L'année dernière, au bout de la 2 ième couvade, nous avions fait couver la Marrant Coucou qui a fait éclore 8 poussins Sussex.
Cette année rebelotte : la Marrant est à nouveau




Elle a décidé de faire sa couvade dans l'un des pondoirs fabriqué en plus pour permettre aux jeunes de pondre : le pondoir le plus exposé au soleil.


Nous la voyons rarement à l'exterieur. Nous ne la voyons jamais s'alimenter et boire. Mais il suffit d'ouvrir un peu le pondoir pour que Madame, avec ses grognements caractéristiques, sorte le bout du bec pour aller piocher dans l'abreuvoir et dans les quelques mets au sol.


Des oeufs partout

 3 pondoirs...3 et, bien sur, aller pondre ailleurs c'est bien plus sympa !

Pendant quelques jours seul l'oeuf blanc de la Legorne était pondu comme il se doit, ou presque, en tout cas dans l'un des pondoirs prévu à cet effet.

 La Marrant Coucou ayant décidé de couver, je me suis dit que celà avait stoppé net les envies de pontes des autres poules. Tout en sachant que le cheptel arrive maintenant à identifer le moindre petit trou du filet de protection et se fait la malle tous les jours.

Je me suis mis à chercher néanmoins un peu des les arbustes du jardin

Pour découvrir un nouveau site de ponte que toutes les poules se sont attribuées. Avec des feuilles mortes elles se sont façnnées un nid et chacune d'elles à tour de rôle vient y pondre son oeuf
Nous voilà avec un nouveau pondoir, sauvage, nature, et assez difficile d'accès pour aller collecter tous les jours les oeufs qui s'y trouvent